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Si à l’origine, la fabrication était familiale, les habitants se sont peu à peu organisés pour construire dans chaque village un four banal permettant la cuisson d’un plus grand nombre de pains et une économie de bois : la cuisson avait lieu le même jour à tour de rôle. Sur la commune, le four était situé au village à l’emplacement de la mairie. Si cette jouissance du four était généralement gratuite, il n’en était pas de même pour les chenillards. Au 19e siècle, les élus en quête d’argent mettaient en adjudication tous les six ans le four et les deux chambres situées au-dessus. Les habitants venaient avec leur pâte et payaient suivant le cahier des charges établi (délibération du 5 mai 1898).
La fin du four banal Le 27 janvier 1918, une délibération du conseil municipal approuve Monsieur le maire et l’autorise à traiter de gré à gré avec les propriétaires intéressés pour l’acquisition du corps de bâtiment dont la reconstruction permettra l’aménagement d’une mairie et d’un préau.
La construction du four banal de Combe Le hameau de Combe connaissait au début du 20e siècle une très forte activité avec les carrières de plâtre. On y comptait trois cafés et une cantine. Le maire, Monsieur Léopold CHABERT, lors de son premier mandat (1908-1912) fera construire un four banal. On retrouve cette réalisation dans sa profession de foi lors du renouvellement de son mandat en 1912. La famille FABBIO a été la dernière à utiliser le four. Mais celui-ci retrouve une nouvelle activité grâce à l’action de la commission municipale "Enfance et jeunesse" avec sa désormais traditionnelle fabrication de pains et de pizzas depuis quelques années.
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